11 septembre 2012

N’oublie pas ta brosse à dents

 » Mohamed, il y a un monsieur Oussama qui a appelé. Il a dit que tu ne devais pas oublier ton cutter pour le bricolage, mais que c’était inutile de prendre ta brosse à dents.
– D’accord M’man.
– Enfin, prends ta brosse à dents quand même.. Avec le nourriture sucrée des américains, ne va pas me revenir avec une carie. »

(Madame Atta à son fils Mohamed, impliqué dans les attentats du 11 septembre 2001)

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10 septembre 2012

– Majesté, sortirez-vous pour une courte promenade ?
– Non, non, j’ai encore du courrier à terminer avant de sortir.
– Voulez-vous que je vous fasse monter à boire ?
– Non non, vous êtes gentille, ça ira comme ça. Prévenez-moi seulement quand le Duc d’Orléans sera sorti.
– Nous ne sortirons pas de l’après-midi ?
– Si, si, répond la Reine.

(Elisabeth d’Autriche, dite Sisi, assassinée le 10 septembre 1898 en lieu et place du Duc d’Orléans que l’assassin voulait frapper)

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8 septembre 2012

Où est la clé ?

– Bon Dieu de bon Dieu de merde, On rentre chez nous et je sais pas ce que j’ai foutu de la clé de la ceinture de ma femme. Quelqu’un aurait un double ?? »

(Jean de Brienne, 8 septembre 1221, annonçant l’échec et le retour de la cinquième crosade)

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7 septembre 2012

Hep, taxi !!!

 » – Hep taxi !!!!! Ah, enfin ben c’est pas trop tôt… Ca fait trois jours que je poireaute… Pas un taxi dans Paris… Mais où est-ce que vous étiez tous barrés ? C’est pas Dieu Possible… »

(Marcel Poulard à Dédé la Bricole, chauffeur de taxi réquisitionné du 7 au 9 septembre 1914 pour la bataille de la Marne)

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7 septembre 2012

Un héureux événement

Marie-Louise se love contre la poitrine de l’Empereur. Cette nuit, elle l’a passée entièrement près de lui.  C’est si rare.

«Notre fils fait des progrès de jour en jour, dit-elle. Hier, il a fait quelques pas entre Madame de Montmirail et moi. J’ai bien cru qu’il allait marcher.

– Je veux qu’il marche et qu’il parle vite, répond l’Empereur. Qu’il apprenne à dire « Sire » et à prononcer « Napoléon » sans aucun accent. Aujourd’hui, après le conseil, nous irons le faire marcher à Chantilly.

Napoléon dépose un bref baiser sur le ventre de l’Impératrice et se lève.

– Ah que cette fin d’été est agréable, ajoute-t-il. Quand je pense que pendant un temps, j’avais envisagé de partir en Russie.  La venue de notre deuxième enfant a eu raison de mes hésitations. Si je n’ai pas été une fierté pour mon père, que je sois un exemple pour mes fils.

– Pour nos enfants, corrigea Marie-Louise en souriant.

– Allons déjeuner fit l’Empereur, j’ai une faim de loup, et toi, tu dois manger pour deux.

(Napoléon Bonaparte et Marie-Louise d’Autriche, le 7 septembre 1812, jour de la bataille de la Moskova (ou Bataille de  Borodino)  qui fit plus de 100 000 morts sur les 250 000 soldats engagés. La retraite des russes ouvrit la route vers Moscou que Napoléon atteignit le 14 septembre.)

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